dANS MA BIBLIOTHÈQUE

UNE BELLE HISTOIRE racontée par un vieilloux

Jean-François C.

Le regard clairvoyant d’un père de famille sur l’adoption, sous-tendu par une générosité inconditionnelle. La joie en partage.

EXTRAIT DU RÉCIT

Malgré mes ennuis de santé, j’ai beaucoup de belles choses à raconter. Pour moi ce serait dommage de le taire, j’ai une vraie gratitude pour la vie que j’ai eue et je serais désolé que ce ne soit pas transmis : gratitude envers mes parents, envers mes rencontres – bien sûr avec Nicole – et pour les enfants que nous avons eus. Nos années sans avoir d’enfant ont renforcé notre désir, nous les avons chacun profondément désirés et attendus. Nous sommes leurs parents à 100%

“Cette belle réalisation n’a été possible que grâce à la compétence, la délicatesse, la connivence et – n’ayons pas peur des mots – au lien d’amitié qui s’est noué entre Valérie et moi. Nicole et toute la famille vous remercient.“ Jean-François

UNE VIE DE RENCONTRES ET DE PASSION

Patrick R.

La force du dialogue dans un parcours professionnel et politique agité, pour accorder les voix les plus opposées, apaiser les conflits les plus musclés, ferrailler quand il le faut, convaincre et rassembler… L’humour en prime !

“Chère Valérie merci du fond du cœur pour votre écoute, vos conseils toujours avisés, et tout le temps que vous m’avez consacré. Avec toute mon amitié.“ Patrick

ENSEMBLE, LA VIE EST BELLE

Loisirs & Progrès

L’histoire de “Loisirs et Progrès“ une association unique en son genre, semée de témoignages aussi inattendus que bouleversants.

Le titre ne laisse pas deviner le contenu de ce récit. Au détour de leur chemin, ils ont presque tout perdu, la mémoire, la parole, leur mobilité, l’agilité de leurs mains et surtout peut-être, la confiance en eux-mêmes. Ils, sont des hommes et des femmes victimes d’un traumatisme crânien grave. Jusqu’au jour où ils franchissent le seuil de Loisirs et Progrès : une maison insolite, où la meilleure part d’eux-mêmes est sollicitée, encouragée et partagée, avec des ateliers aussi inattendus les uns que les autres, sans oublier la préparation du déjeuner, point d’orgue de la journée. Les témoignages respirent la joie des âmes courageuses. Avec leurs amis bénévoles qui les entourent au quotidien, on comprend contre toute attente que, oui, Ensemble, la vie est belle…

Le livre est disponible au prix de 15 € à l’association 71 rue de Grenelle, Paris 7ème ou par courrier (frais postal 5,28 €)
coordination@loisirsetprogres.org – tél. 07 60 87 82 05

“Merci chère Valérie de cette belle collaboration, de votre écoute sans limite, merci de votre amitié« 
Pierre et Sylviane de C. fondateurs de Loisirs et Progr
ès

UNE VIE TOUTE SIMPLE

Michel B.

Le regard empreint d’humour d’un éleveur-agriculteur du bocage normand sur les 50 années de sa vie active, émaillées par autant de défis que d’audace.

TU AS DE L‘HERBE SOUS LE PIED 

J’avais pour exploiter au départ, mon McCormick rouge, divers engins pour récolter le foin sans oublier Loris, un cheval de trait. Pour débuter, ça suffisait. Mini-jupe, Jonquille, Laine, Hirondelle, Marguerite, Joyeuse, Moustique et cinq autres « demoiselles » de la contrée, ont constitué mon premier troupeau … et notre premier revenu avec la vente du lait. Gitano mon taureau, assurait les nouvelles générations. Mais il est devenu agressif et j’ai décidé de m’en séparer. Un taureau hollandais a pris la relève. Parallèlement, je pratiquais l’insémination artificielle ; ça évite d’avoir un taureau, pas toujours facile à manœuvrer, mais les résultats sont plus aléatoires.

« Valérie vous avez été ma révélatrice, avec d’autant plus de mérite que vous aviez affaire à un Augeron de nature peu bavard… Un grand merci pour cet accompagnement. »
Michel

TANTE ODILE HEUREUSE DE L'ÊTRE

Odile T.

1917-2017 : traversée inédite d’une pétillante centenaire, avec en relief, plusieurs grandes figures familiales dans la tourmente des deux guerres mondiales.

ALSACE, MON BERCEAU

Aller à Riangoutte était une expédition car nous partions pour trois mois de vacances. Ma mère préférait voyager en train de nuit, « comme ça les enfants dorment ! » aimait-elle à rappeler…et elle hissait mes frères dans les filets à bagages. Nos deux bonnes qui voyageaient avec nous, préparaient un thermos de lait chocolaté que nous buvions au petit matin en gare de Saint-Dié. Là, nous prenions un omnibus qui nous amusait beaucoup ; en retrouvant les parfums de la campagne, on se disait : « Ça y est, on arrive ! »

« Merci ma chère Valérie pour ce beau travail, effectué avec tant de soin, de patience et de cœur. »
Odile

LÈVE-TOI ET MARCHE

Claire C.

Parcours inattendu d’une jeune aristocrate à la rencontre des femmes prostituées dans les rues de Pigalle, entre 1955 et aujourd’hui.

SUR UN PAS DE DANSE

À 17 ans, je faisais partie d’un rallye pour apprendre à danser ; un jour, celui qui allait devenir mon époux a entendu la musique depuis la rue et il est monté ; Il s’est incliné devant moi : « voulez-vous danser Mademoiselle ? » Je me souviens que j’avais une petite robe verte et que je lui ai marché sur les pieds …puisque je ne savais pas encore danser. C’était un homme joyeux et très musicien, il avait l’oreille parfaite et jouait beaucoup de piano. Nous nous sommes fiancés à Pâques 1939 et devions nous marier en octobre, mais la guerre a tout remis en cause.

« Comment aurais-je pu rassembler quatre-vingt-quatorze années sans votre aide si précieuse… Les pièces du puzzle s’emboîtent parfaitement, un très grand merci, très affectueux. »
Claire

PENSÉES

Paul H.

Des récits de voyages dans les années 50, et les pensées qu’ils inspirent aujourd’hui.

MIEL ET POISON

L’Orient, c’est la peau ambrée des enfants et l’éclaboussure de leurs rires, c’est l’odeur du thym dans la rocaille chauffée à blanc et le goût de l’arak glacé au fond de la gorge, c’est la fumée des narguilés sur des tapis sans âge où tous les rêves sont permis. L’Orient c’est aussi l’argent et son arrogance quand il coule à flot, c’est le calcul, l’appât du gain, le luxe de mauvais goût, l’Orient ce sont les foyers jamais éteints de la violence. L’Orient, on l’a dans la peau. Son empreinte ne s’efface pas, ne s’efface plus, miel et poison coulent ensemble dans les veines de cet amant fascinant.

« Avec Valérie, on embarque toujours doucement vers les rivages éloignés de sa mémoire et de son histoire ; j’en suis revenu avec un sentiment de gratitude devant mon chemin fait d’ombres et de lumières. »
Paul

HISTOIRES COMME ÇA ...

Isabelle de P.

Ensemble, ces histoires forment presque un conte. En filigrane, l’indomptable générosité de celle qui les rassemble aujourd’hui.

ANNÉES DE JEUNESSE

Alpiniste chevronné, mon père nous a communiqué sa passion. La règle était de faire son « premier 3000 » à 7 ans ; j’y ai échappé à cause de la guerre et n’ai gravi mon premier sommet qu’à 11 ans. Je me souviens de son nom : la Rechasse, 3 212 mètres ! Mon père était notre guide, mes frères le furent par la suite. Encadrée par eux, j’avais une confiance absolue. En cordée avec piolet, la corde autour du ventre, nous portions de grosses chaussures cloutées, une culotte de montagne en « drap de Bonneval », un anorak et des gants. C’était l’aventure, coucher au refuge, partir de très bonne heure, manger sur le pouce, sucer des pruneaux, boire aux ruisseaux, affronter les rochers, la neige et les arêtes pour arriver au sommet : quel bonheur ! Je me souviens qu’un jour, l’orage menaçait alors que nous étions encore au sommet. Les piolets commençaient à chanter, signe électrique évident…

« À Valérie qui m’a aidée avec pertinence, mille mercis pour vos attentions, votre sollicitude ; je vais regretter ces moments de partage. Beaucoup de gratitude. « 
Isabelle

MARRAINE, LA VIE DU BON CÔTÉ

Bernadette P.

Passion et courage : deux valeurs phare pour protéger et restaurer notre patrimoine architectural dès la fin de la guerre. Un défi immense pour une femme…

J’AI PRIS LA VIE DU BON CÔTÉ

J’ai regretté de ne pas me marier et de ne pas avoir d’enfants mais j’étais très difficile ! Et puis la guerre a tout mis parterre, les garçons sont partis à l’âge où j’aurais pu en connaître. Mais je l’ai accepté, ce qui m’a demandé du courage. Devant les événements que l’on ne choisit pas, il faut faire face, ne pas s’arrêter en chemin. J’ai tiré parti de mon célibat en menant une vie intéressante, en essayant de me rendre utile. J’ai pris la vie du bon côté. Voilà le message que je voudrais laisser, j’en ai fait le titre de mon récit.

« Avec tous mes remerciements chère Valérie, pour avoir rassemblé tant de souvenirs de famille, en un récit que j’ai aujourd’hui plaisir à lire. « 
Bernadette